Cet article concerne le salaire des juristes, des avocats et professions juridiques; extrait:
"Le salaire des juristes -tout comme celui des autres professions- est un sujet sensible, et ce d'autant que son évaluation laisse une grande place à la subjectivité, et le cas échéant à un sentiment d’inégalité.
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Ainsi, c’est avec envie que le juriste associatif observera le salaire de son confrère spécialiste en propriété intellectuelle, qui lui-même pourra envier celui du fiscaliste. Le juriste d’entreprise enviera quant à lui le salaire de son homologue libéral. De façon plus générale, le juriste français constatera avec amertume que le salaire de ses collègues anglo-saxons est incomparablement plus élevé, et ce sans pour autant que de véritables différences de compétence ou de rendement ne le justifient.
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C’est pourtant ainsi, le salaire du juriste est capable du meilleur comme du pire, puisque varie selon d’innombrables critères (emplacement géographique, spécialité, secteur, expérience…) et subit inexorablement le jeu de l’offre et de la demande, qui n’est actuellement pas en sa faveur. Ces importantes variations dans les rémunérations de juristes ne sont pas nouvelles et constatées depuis fort longtemps. Selon une étude effectuée en 2004 par l’Association française des juristes d’entreprise ( www.afje.org ), l’effectif d’une entreprise fait varier les rémunérations du simple au double quand le nombre de salariés passe de 100 personnes à plus de 50 000…
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Différentes études ont vu le jour, aucune n’étant véritablement fidèle à la réalité, du fait de l’hétérogénéité de la profession. A titre d’exemple, certains calculateurs de salaires affirment qu’un juriste débutant en région parisienne peut prétendre à une rémunération de 43 000 € brut annuels… Les juristes concernés ne manqueront pas de réagit face à ce chiffre manifestement surévalué. (cf calculateur de salaires sur http://www.lexpress.fr)
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Pourtant, s’il est possible de définir un « salaire moyen » pour une profession, c’est peut être justement celui du salaire de départ du juriste inexpérimenté. Par la suite, le salaire devra être indexé sur les qualités intrinsèques du juriste, son expérience, son réseau, et sa véritable compétence.
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Ce n’est pas toujours nécessairement le cas, mais le niveau des salaires des juristes en France ne semble pas pleinement satisfaire leurs bénéficiaires. Ceci ne reflète-t-il pas simplement le manque d’intérêt que porte notre pays à la pratique du droit et à ses représentants ? "
Il est vrai que les juristes ont des salaires souvent injustement bas, et très hétérogènes.
dimanche, août 13, 2006
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